Dans plus d'un tiers des régions de l'UE, les femmes ont moins de 1,3 enfant en moyenne

Silver Data Lab Research Desk · Analyse statistique · Publié le 04 octobre 2026

Source des données
Eurostat
Période de référence
2024
Dernière mise à jour
11 octobre 2026

Revérifié auprès de la source le 04 octobre 2026. Aucune valeur de ses jeux de données n'a changé entre les instantanés que nous conservons. Toutes les révisions que nous avons observées →

Chiffres clés

  • En 2024, 88 des 244 régions de l'UE ont enregistré un indicateur conjoncturel de fécondité inférieur à 1,3 enfant par femme, soit plus d'un tiers d'entre elles.
  • Sur les 239 régions disposant d'une valeur pour les deux années, 30 étaient sous 1,3 en 2014 et 88 en 2024 ; l'indicateur a baissé dans 210 d'entre elles.
  • L'Italie compte 20 de ses 21 régions sous 1,3, l'Espagne 17 sur 19 et la Pologne 16 sur 17.
  • Les Canaries, en Espagne, enregistrent 0,82, le niveau le plus bas de l'Union ; l'île italienne de Sardaigne et, dans le nord de l'Espagne, les Asturies, la Galice et la Cantabrie se situent elles aussi sous un enfant par femme.
  • Seules trois régions atteignent le seuil de renouvellement d'environ 2,1, et toutes trois sont des départements français d'outre-mer : Mayotte à 3,54, la Guyane à 3,11 et La Réunion à 2,12.
Indicateur conjoncturel de fécondité par région en 2024 : Mayotte 3,54, Guyane 3,11 et La Réunion 2,12 enfants par femme, les trois seules régions de l'UE à atteindre ou dépasser le seuil de renouvellement d'environ 2,1, face aux Asturies 0,95, à la Sardaigne 0,91 et aux Canaries 0,82 en bas du classement. Aucun agrégat UE n'est publié pour ce tableau régional.

Les naissances, région par région

L'indicateur conjoncturel de fécondité ramène les naissances d'une année à un seul nombre : combien d'enfants une femme aurait à la fin de sa vie féconde si, à chaque âge, elle avait des enfants aussi souvent que les femmes de cet âge l'année considérée. Il décrit les comportements d'une année donnée, non la descendance finale qu'atteignent réellement les femmes. Le seuil de renouvellement des générations est fixé par convention à environ 2,1 : le niveau auquel une génération, hors migrations, est aussi nombreuse que celle qui l'a mise au monde.

Eurostat publie l'indicateur pour les régions NUTS 2, l'échelon intermédiaire de la nomenclature par laquelle il découpe l'Union en territoires comparables. En Espagne, ce sont les communautés autonomes et les deux villes autonomes ; en Italie, les régions, le Trentin-Haut-Adige étant scindé en ses deux provinces autonomes ; Chypre, l'Estonie, la Lettonie, le Luxembourg et Malte comptent chacun pour une seule région. Pour 2024, le tableau couvre 244 régions dans les 27 États membres.

Quatre-vingt-huit régions sous 1,3

C'est à 1,3 que les démographes placent le seuil de la très basse fécondité : un niveau qui, s'il se maintenait, laisserait chaque génération bien moins nombreuse que celle de ses parents. En 2024, l'indicateur était inférieur à 1,3 dans 88 des 244 régions, soit plus d'un tiers.

La série nationale situe l'UE dans son ensemble à 1,34, quelques centièmes au-dessus de ce seuil, et compte dix États membres en dessous. Région par région, le phénomène est bien plus étendu : dix-neuf États membres comptent au moins une région sous 1,3. Les huit qui n'en ont aucune sont la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l'Irlande, la Slovénie et la Suède.

Dix ans plus tôt, on en comptait environ trois fois moins. Parmi les 239 régions qui ont une valeur à la fois pour 2014 et pour 2024, 30 étaient sous 1,3 en 2014. L'indicateur a baissé dans 210 de ces 239 régions, a augmenté dans 25 et est resté stable dans quatre, et dans dix-huit États membres toutes les régions affichaient en fin de décennie un niveau inférieur à celui du début.

Une partie de cette comparaison appelle la prudence. Eurostat signale une rupture dans les séries régionales de l'Allemagne, de la Grèce, de l'Italie, de la Pologne et de la Tchéquie à une date postérieure à 2014 : pour leurs 97 régions, les deux années ne sont donc pas pleinement comparables. Si l'on écarte ces cinq pays, il reste 142 régions dans 22 États membres, et le nombre de régions sous 1,3 y est passé de 13 à 39 : le même triplement, sans les ruptures.

Espagne, Italie, Pologne : sous 1,3 presque partout

Trois pays totalisent 53 des 88 régions. En Italie, 20 régions sur 21 sont sous 1,3 ; en Espagne, 17 sur 19 ; en Pologne, 16 sur 17.

Ce qui reste au-dessus du seuil dans ces trois pays tient en quelques noms. En Italie, c'est la province autonome de Bolzano, dans l'extrême nord germanophone, à 1,51. En Espagne, il y en a deux : la région de Murcie, sur la côte sud-est, à 1,32, et Melilla, ville autonome espagnole sur la côte nord-africaine, à 1,36. En Pologne, c'est Mazowiecki regionalny — la partie de la voïvodie de Mazovie située hors de la région capitale de Varsovie — à 1,31.

Les faibles niveaux nationaux de ces pays ne sont donc pas des moyennes entre territoires à fécondité élevée et faible. Ils correspondent à ce qu'enregistrent presque toutes leurs régions.

Cinq régions sous un enfant par femme

Cinq régions enregistrent moins d'un enfant par femme. Les Canaries, en Espagne, ont le niveau le plus bas de l'Union, à 0,82. L'île italienne de Sardaigne suit à 0,91, puis trois régions de la façade atlantique du nord de l'Espagne : les Asturies à 0,95, la Galice à 0,96 et la Cantabrie à 0,99. Malte, qui forme une seule région, vient ensuite à 1,01.

En 2014, seules deux régions étaient sous un enfant par femme, les Asturies et l'île portugaise de Madère, toutes deux à 0,99. Madère est depuis remontée à 1,26. Les Canaries, alors à 1,05, ont depuis reculé de 0,23.

Des régions capitales en bas du classement, ou presque

Vingt-deux États membres sont découpés en plus d'une région. Dans dix d'entre eux, la région où se trouve la capitale enregistre le niveau le plus bas du pays : Budapest à 1,07, bien en dessous des 1,67 d'Észak-Magyarország, dans le nord de la Hongrie ; Sostinės regionas, la région capitale lituanienne autour de Vilnius, à 1,09 ; l'Attique, la région d'Athènes, à 1,14 ; Bucarest-Ilfov à 1,19 ; Prague à 1,26 ; la ville de Zagreb à 1,32 ; Hovedstaden, la région de Copenhague, à 1,40 ; Eastern and Midland, la région irlandaise autour de Dublin, à 1,41 ; Zahodna Slovenija, la région occidentale de la Slovénie, qui comprend Ljubljana, à 1,46 ; et Yugozapaden, la région du sud-ouest de la Bulgarie qui comprend Sofia, à 1,55. Dans sept autres — l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Finlande, les Pays-Bas, la Slovaquie et la Suède — la région capitale a le deuxième niveau le plus bas.

Les cinq exceptions sont de deux sortes opposées. En Espagne, en Italie et en Pologne, la capitale ne se distingue pas parce que presque rien ne se distingue : la Comunidad de Madrid à 1,09, le Latium, la région de Rome, à 1,10 et la région capitale de Varsovie à 1,08 s'inscrivent dans des pays où le niveau est bas d'un bout à l'autre du territoire. La France et le Portugal présentent le cas inverse. L'Île-de-France, la région de Paris, enregistre 1,68, le niveau le plus élevé de la France métropolitaine, à égalité au centième près avec la Picardie, dans le nord du pays ; Grande Lisboa, la région de Lisbonne, enregistre 1,65, à égalité au centième près avec l'Algarve, sur la côte sud, et n'est dépassée au Portugal que par la péninsule de Setúbal, de l'autre côté du Tage, à 1,69.

Les niveaux les plus élevés : l'outre-mer français et la Bulgarie

Trois régions atteignent ou dépassent 2,1, et toutes trois sont des départements français d'outre-mer : Mayotte, dans l'océan Indien entre le Mozambique et Madagascar, à 3,54 ; la Guyane, sur la côte nord-est de l'Amérique du Sud, à 3,11 ; et La Réunion, à l'est de Madagascar, à 2,12. Les trois valeurs, comme celles de toutes les régions françaises, sont provisoires. En 2014, cinq régions atteignaient ce niveau. La Guadeloupe, département français d'outre-mer dans les Caraïbes, est depuis tombée de 2,27 à 1,81, et Melilla de 2,68 à 1,36.

Hors départements d'outre-mer, les deux niveaux les plus élevés de l'Union sont bulgares. Yugoiztochen, dans le sud-est de la Bulgarie, enregistre 2,04 et Severozapaden, dans le nord-ouest du pays, 1,92. Sur les 22 États membres comptant plus d'une région, la Bulgarie est le seul où aucune région n'avait en 2024 un niveau inférieur à celui de 2014 : cinq de ses six régions ont progressé et la sixième est restée stable.

Indicateur conjoncturel de fécondité par région, 2024

Mayotte (FR) — 3,54 Enfants par femmeMayotte (FR)3,54Guyane (FR) — 3,11 Enfants par femmeGuyane (FR)3,11La Réunion (FR) — 2,12 Enfants par femmeLa Réunion (FR)2,12Asturies (ES) — 0,95 Enfants par femmeAsturies (ES)0,95Sardaigne (IT) — 0,91 Enfants par femmeSardaigne (IT)0,91Canaries (ES) — 0,82 Enfants par femmeCanaries (ES)0,8204Enfants par femme — l'axe ne commence pas à zéro
Indicateur conjoncturel de fécondité par région, 2024
PaysEnfants par femme
Mayotte (FR)3,54p
Guyane (FR)3,11p
La Réunion (FR)2,12p
Asturies (ES)0,95
Sardaigne (IT)0,91
Canaries (ES)0,82

Marques de la source sur ces valeurs : p provisoire

Indicateur conjoncturel de fécondité par région, 2024. Les trois régions au niveau le plus élevé et les trois au niveau le plus bas parmi les 244 régions NUTS 2 de l'UE. Faute d'agrégat UE publié par Eurostat dans ce tableau régional, le classement n'a pas de ligne de référence. Le seuil de renouvellement se situe à environ 2,1. Source : Eurostat, tgs00100. Les trois valeurs les plus élevées, dans des départements français d'outre-mer, sont signalées comme provisoires par Eurostat, comme celles de toutes les régions françaises. Le taux de l'UE, 1,34, vient de la série nationale et non de ce tableau, et ne figure donc pas comme ligne de référence.

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Régions capitales ayant la fécondité la plus faible de leur pays, 2024

Yugozapaden (BG) — 1,55 Enfants par femmeYugozapaden (BG)1,55Zahodna Slovenija (SI) — 1,46 Enfants par femmeZahodna Slovenija (SI)1,46Eastern and Midland (IE) — 1,41 Enfants par femmeEastern and Midland (IE)1,41Hovedstaden (DK) — 1,40 Enfants par femmeHovedstaden (DK)1,40Ville de Zagreb (HR) — 1,32 Enfants par femmeVille de Zagreb (HR)1,32Prague (CZ) — 1,26 Enfants par femmePrague (CZ)1,26Bucarest-Ilfov (RO) — 1,19 Enfants par femmeBucarest-Ilfov (RO)1,19Attique (EL) — 1,14 Enfants par femmeAttique (EL)1,14Sostinės regionas (LT) — 1,09 Enfants par femmeSostinės regionas (LT)1,09Budapest (HU) — 1,07 Enfants par femmeBudapest (HU)1,0712Enfants par femme — l'axe ne commence pas à zéro
Régions capitales ayant la fécondité la plus faible de leur pays, 2024
PaysEnfants par femme
Yugozapaden (BG)1,55
Zahodna Slovenija (SI)1,46
Eastern and Midland (IE)1,41
Hovedstaden (DK)1,40
Ville de Zagreb (HR)1,32
Prague (CZ)1,26
Bucarest-Ilfov (RO)1,19e
Attique (EL)1,14
Sostinės regionas (LT)1,09
Budapest (HU)1,07

Marques de la source sur ces valeurs : e estimé

Régions capitales ayant la fécondité la plus faible de leur pays, 2024. Les dix États membres, sur les 22 découpés en plus d'une région NUTS 2, où la région de la capitale enregistre le niveau le plus bas du pays. Source : Eurostat, tgs00100. La valeur de Bucarest-Ilfov est signalée comme estimée par Eurostat, comme celles de toutes les régions roumaines. Le tableau régional ne publie aucun agrégat UE ; aucune ligne de référence n'est donc affichée.

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Ce que ces chiffres ne disent pas

Ruptures dans cinq séries nationales au cours de la décennie
Eurostat signale une rupture de série pour toutes les régions de l'Italie en 2018, de la Tchéquie en 2020, de la Grèce en 2021, de la Pologne en 2022 et de l'Allemagne en 2023. Pour ces 97 régions, les niveaux de 2014 et de 2024 ne sont pas pleinement comparables ; c'est pourquoi l'étude donne aussi le nombre de régions sous 1,3 pour les 22 autres États membres pris à part. L'Allemagne n'a aucune valeur régionale pour 2021.
Valeurs provisoires et estimées
Les 27 régions françaises portent toutes des valeurs 2024 signalées comme provisoires, y compris les trois départements d'outre-mer en tête du classement, et les huit régions roumaines des valeurs signalées comme estimées, y compris Bucarest-Ilfov. Le taux de l'UE, 1,34, tiré de la série nationale, est signalé à la fois comme estimé et comme provisoire.
Un indicateur annuel à l'heure des maternités plus tardives
L'indicateur conjoncturel de fécondité additionne les taux de fécondité des femmes de tous âges sur une seule année. Lorsque les femmes ont leurs enfants plus tard que la génération précédente, comme dans la plus grande partie de l'Union, l'indicateur d'une année peut rester inférieur au nombre d'enfants que ces femmes finiront par avoir. Le chiffre d'une région décrit l'année 2024, non la descendance finale de ses habitantes.
Des limites redessinées et de petites régions
La révision de 2024 de la nomenclature NUTS a redécoupé les régions du Portugal, et cinq d'entre elles — Centro, Grande Lisboa, Península de Setúbal, Alentejo et Oeste e Vale do Tejo — n'ont pas de valeur pour 2014 : la comparaison sur la décennie porte donc sur 239 régions et non 244. Les régions peu peuplées, comme les deux villes espagnoles d'Afrique du Nord, Ceuta et Melilla, les îles Åland en Finlande ou le Val d'Aoste dans les Alpes italiennes, peuvent varier sensiblement d'une année à l'autre sous l'effet d'un changement modeste du nombre de naissances.

Questions fréquentes

Quelle région de l'UE a la fécondité la plus faible ?
Les Canaries, en Espagne, à 0,82 enfant par femme en 2024. L'île italienne de Sardaigne suit à 0,91, puis trois régions du nord de l'Espagne : les Asturies à 0,95, la Galice à 0,96 et la Cantabrie à 0,99 — cinq régions sous un enfant par femme, contre deux en 2014.
Quelle région de l'UE a la fécondité la plus élevée ?
Mayotte, département français d'outre-mer dans l'océan Indien, à 3,54 en 2024, devant la Guyane à 3,11 et La Réunion à 2,12. Ce sont les trois seules régions à atteindre ou dépasser le seuil de renouvellement d'environ 2,1. Hors départements d'outre-mer, le niveau le plus élevé est celui de Yugoiztochen, dans le sud-est de la Bulgarie, à 2,04.
Combien de régions de l'UE ont une fécondité inférieure à 1,3 ?
88 des 244 régions de l'UE ont enregistré un indicateur inférieur à 1,3 en 2024. Sur les 239 régions disposant d'une valeur pour les deux années, 30 étaient sous 1,3 en 2014. L'Italie, l'Espagne et la Pologne en totalisent à elles trois 53 sur 88.
La fécondité est-elle plus faible dans les régions capitales ?
C'est le cas dans la plupart des États membres qui comptent plus d'une région. Sur ces 22, la région capitale a le niveau le plus bas dans dix, de Budapest à 1,07 à Yugozapaden, la région de Sofia, à 1,55, et le deuxième plus bas dans sept autres. La région parisienne, l'Île-de-France, à 1,68, et celle de Lisbonne, Grande Lisboa, à 1,65, sont les exceptions les plus nettes.

Note méthodologique

L'étude mesure l'indicateur conjoncturel de fécondité, en enfants par femme, pour chaque région NUTS 2 des 27 États membres, à partir du tableau régional de l'indicateur publié par Eurostat. Elle couvre 244 régions en 2024 et 239 en 2014 ; les cinq régions portugaises créées par la révision NUTS de 2024 n'ont pas de valeur pour l'année la plus ancienne. Sont exclues les régions du Royaume-Uni, de la Turquie, de la Norvège, de la Suisse, de la Serbie et des autres pays non membres de l'UE présents dans le tableau, ainsi que les codes caducs que le tableau conserve sous leur ancienne version de la NUTS.

Eurostat publie les valeurs de 2024 avec jusqu'à cinq décimales, et celles des années antérieures de plusieurs pays arrondies à deux. Cette étude affiche chaque valeur à deux décimales et effectue tous les décomptes et toutes les comparaisons sur ces valeurs à deux décimales : une région affichée à 1,30 n'est donc pas comptée sous 1,3, et une région dont les deux valeurs affichées sont égales est comptée comme stable.

Le tableau régional ne publie aucun agrégat UE : aucun classement de cette étude ne comporte donc de ligne de référence. Le taux de l'UE, 1,34, et le nombre d'États membres sous 1,3 à l'échelle nationale proviennent des indicateurs nationaux de fécondité d'Eurostat pour 2024, déclarés ci-dessous comme une source distincte. Le seuil de renouvellement d'environ 2,1 est une convention démographique, non un chiffre d'Eurostat. Par région capitale, on entend la région NUTS 2 où se trouve la capitale nationale.

Silver Data Lab a dérivé des valeurs publiées les éléments suivants : le nombre de régions sous 1,3, sous 1,0 et à 2,1 ou au-dessus, au total, par État membre et pour les 22 États membres sans rupture de série après 2014 ; le nombre d'États membres comptant au moins une région sous 1,3 ; le nombre de régions dont l'indicateur a baissé, augmenté ou est resté stable entre 2014 et 2024, d'États membres où toutes les régions ont baissé et d'États membres où aucune n'a baissé ; la variation de l'indicateur des Canaries entre les deux années ; le rang de chaque région capitale parmi les régions de son pays ; et le nombre d'États membres sous 1,3 dans la série nationale. Aucun autre calcul n'est effectué.

Données sources

Cette étude s'appuie sur 2 jeux de données de Eurostat. Chacun peut être consulté et téléchargé à nouveau depuis son catalogue, et les filtres indiqués ci-dessous sont ceux qui ont été appliqués.

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Comment citer

Citez le millésime des données autant que l'étude : les chiffres de cette page sont ceux extraits aux dates indiquées ci-dessous.

Silver Data Lab Research Desk (2026). Dans plus d'un tiers des régions de l'UE, les femmes ont moins de 1,3 enfant en moyenne. Silver Data Lab, publié le 04 octobre 2026, dernière mise à jour 11 octobre 2026. https://www.silverdatalab.com/fr/etudes/fecondite-regionale-dans-l-ue

  • Données : Eurostat, Total fertility rate by NUTS 2 region (tgs00100), filtres freq=A, unit=NR, age=TOTAL; extrait le 2026-10-04; source mise à jour le 2026-09-30. https://doi.org/10.2908/tgs00100
  • Données : Eurostat, Fertility indicators (demo_find), filtres freq=A, indic_de=TOTFERRT, time=2024; extrait le 2026-10-01; source mise à jour le 2026-09-30. https://doi.org/10.2908/demo_find

L'analyse de Silver Data Lab est publiée sous licence CC BY 4.0. Les statistiques restent celles de leur éditeur et conservent ses conditions de réutilisation.

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